FRENCH ROCKET, MARQUE INTERGALACTIQUE RESPONSABLE

FRENCH ROCKET, MARQUE INTERGALACTIQUE RESPONSABLE

Aujourd’hui, la mode responsable reste un ovni dans le milieu de la mode. Même si de plus en plus de marques prennent conscience de la nécessité de réduire leur emprunte écologique et de re-favoriser l’humain, cela reste une véritable conquête vers de nouveaux horizons. French Rocket fait parti des marques conquérantes !

La jeune marque se définit comme la première marque intergalactique de prêt-à-porter. C’est suite à un voyage aux Etats-Unis et aux visites des grands centres et musées sur l’Espace (Cap Canaveral, Houston, DC, Meteor Crater en Arizona), que Thomas et Mathieu, les co-fondateurs de French Rocket, ont eu l’idée de lancer leur marque en lien avec le domaine spatial. Ainsi on retrouve sur leurs créations des écussons inspirés de la NASA et des différentes missions spatiales (Missions Apollo,…). Avec le nom French Rocket, ils ont souhaité mettre à l’honneur Ariane, la fusée franco-européenne.

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Si l’Espace est une source d’inspiration inépuisable, le sort de notre belle planète et de ses habitants n’est pas en reste pour les deux créateurs. Thomas et Mathieu ont deux objectifs majeurs : limiter l’impact sur l’environnement, valoriser les conditions de travail, et pour ce faire ils s’assurent que toute la chaîne de production de leurs créations soient labelisées et certifiées. Ainsi French Rocket a décidé de ne travailler qu’avec des fournisseurs et fabricants membres de la Fair Wear Foundation qui garantit de bonnes conditions des travailleurs du textile et de l’habillement.

La marque s’engage également dans le développement durable. Pour les matières première, elle n’utilise que du coton biologique, qui nécessite moins d’eau que du coton traditionnel ; de la laine, du tencel, du modal ou du polyester recyclé. Là encore, French Rocket ne collabore qu’avec des fabricants certifiés (GOTS, OCS Blended, OCS 100 et Oeko tex).

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Selon les savoirs-faire, les collections de la marque sont fabriquées en Europe (Espagne) et Asie (notamment en Inde). Toutes les opérations de finition, dont les broderies, sont réalisées en France. Les collections homme et femme sont disponibles sur l’eshop de la marque à des prix très abordable (le sweat à partir de 49€, le T-shirt 25€, les vestes 120€). Alors pour un voyage spatial responsable, pensez à French Rocket !

Crédits photo : French Rocket

W.Y.L.D.E, DES VÊTEMENTS 100% RECYCLÉS, 100% TENDANCE

W.Y.L.D.E, DES VÊTEMENTS 100% RECYCLÉS, 100% TENDANCE

On sait qu’aujourd’hui on pourrait complètement arrêter de produire de nouvelles matières pour fabriquer nos vêtements. Avec l’avènement de la fast-fashion, on ne porte plus nos habits en nombre d’années, mais en nombres de mois. Pire encore, on ne porterait que 5 fois nos vêtements ! Dans ce contexte de surconsommation, le recyclage semble être l’avenir de la mode. W.Y.L.D.E en a fait sa spécialité. Découverte de cette marque au développement prometteur.

Depuis 2013, W.Y.L.D.E revendique une mode tendance 100% recyclée. Créé par Clarissa Acario, brésilienne d’origine mais française de coeur et d’adoption, la jeune créatrice s’est engagée pour révolutionner la mode. Clarissa chine, redonne vie à des vêtements vintage, les découpe, les coud à la main pour en faire des pièces uniques d’exception. Les collections W.Y.L.D.E s’inspirent de la musique, de l’art et de la culture urbaine, tout en étant intemporelles. Le style de la marque est contemporain, graphique, avec une touche rock. La jeune créatrice enrichit les vêtements en ajoutant des broderies, des clous, des zips,… Recycler divers pièces et accessoires rend le jeu créatif encore plus excitant.

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L’engagement éthique et le développement durable sont des valeurs fortes de la marque. C’est la raison pour laquelle Clarissa a fait le choix d‘une mode «Made in France» responsable et solidaire. Matières premières et fabrication sont garanties au cœur d’un circuit court français. À chaque saison, la marque présente un dressing complet en toiles fabriquées à partir des fibres 100% recyclés, en série limitée. Pour Clarissa, il est possible de produire sans détruire. À l’opposé de la fast-fashion, W.Y.L.D.E est dans une logique de cercle vertueux de la mode. Qualité des produits, respect de l’environnement et des filières, transparence pour le consommateur sont dans l’ADN de la marque.

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W.Y.L.D.E ce sont des collections capsules mixtes à prix justes. On peut acquérir une pièce de créateur unique autour de 100€-300€, ce qui est tout à fait raisonnable pour un vêtement Made in France. Les collections sont commercialisées sur l’eshop de la marque, ou dans quelques points de vente à retrouver ici.

Crédits photo : W.Y.L.D.E 

L’OPACITÉ DES MARQUES HAUT DE GAMME D’H&M : & OTHER STORIES ET COS

L’OPACITÉ DES MARQUES HAUT DE GAMME D’H&M : & OTHER STORIES ET COS

Soyons honnête, s’habiller responsable ce n’est pas toujours simple. Si l’on convient facilement que l’on vit dans une société où la surconsommation est reine, que la communication nous pousse à acheter toujours plus, il est parfois difficile de sortir des sentiers battus, surtout si comme moi, vous avez baigné dans ce système. Il y a des marques auxquels on s’attache, que l’on affectionne. Lorsque j’ai décidé de consommer une mode plus responsable j’ai d’abord étudié mon armoire. J’ai passé à la loupe toutes les étiquettes pour savoir où mes vêtements étaient fabriqués. Une fois cet exercice effectué, j’ai cherché à connaître les conditions de fabrication. Autant vous dire que je me suis prise un mur. Impossible de savoir si les vêtements des grandes enseignes sont confectionnés dans de bonnes conditions, l’opacité est totale. J’ai donc décidé de dire au revoir à certaines marques que j’appréciais particulièrement, c’est notamment le cas de & Other Stories et COS.

Griffe Premium du géant H&M, & Other Stories offre une large gamme de chaussures, sacs, accessoires, produits de beauté et prêt-à-porter. La marque suédoise possèdent des ateliers de création à Paris et Stockholm mais la plupart de ses pièces sont fabriqués en Asie. Comme évoqué précédemment, la marque ne communique pas sur les conditions de fabrication de ses produits, elle n’applique aucune transparence, ce qui laisse à penser que l’éthique est loin des préoccupations de l’enseigne. Les matériaux sont soit disant « soigneusement sélectionnés », mais idem sur le sourcing des matières, impossible de connaître la moindre traçabilité.

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Il en va de même pour COS (Collection of Style). Son positionnement est plus haut de gamme. On trouve essentiellement des basiques dans des couleurs unies pour homme, femme et enfant. L’enseigne est implantée en Europe avec une quarantaine de boutiques. Si COS se positionne sur un créneau luxe, la fabrication est principalement asiatique, sans aucune garantie sur les conditions des travailleurs.

Si d’apparence les produits COS  et & Other Stories semblent de meilleure qualité que ceux de leur grand-frère H&M, la transparence reste un tabou encré dans les valeurs du groupe. Ainsi, ne nous laissons pas berner par les artifices de communication, les magasins design et les pseudos produits « haut de gamme ». Il faut parfois s’éloigner des marques que l’on affectionnait pour mieux consommer. D’autant plus qu’on peut trouver des marques équivalentes : préférez Maison Standard à COSReformation au lieu d’& Other Stories. Il existe bon nombre de marques bien plus éthiques que les enseignes suédoises !

Crédits photos : COS& Other Stories, Who made your clothes – Fashion Revolution 

OLOW, LABEL ARTISTIQUE ÉTHIQUE

OLOW, LABEL ARTISTIQUE ÉTHIQUE

Dans le paysage des marques masculines responsables, Olow est un acteur à ne pas manquer. Fondée en 2006 par Mathieu Sorosina et Valentin Porcher à Montreuil, la marque originaire de Seine Saint-Denis s’est affirmée entre la culture street et la mode masculine intemporelle.

Chaque saison, Olow s’inspire de l’atmosphère du moment pour créer des collections allant des basiques aux imprimés audacieux. Plus qu’une marque de prêt-à-porter, Olow est un label artistique. Mathieu Sorosina et Valentin Porcher collaborent avec différents artistes et sortent régulièrement des collections capsules. En ce moment, c’est l’artiste Jean Jullien qui est mis à l’honneur avec des motifs inspirés de la BD (à découvrir ici). Par ailleurs, la boutique (48, Rue de Montmorency – Paris – 3ème) expose sans cesse des dessinateurs, peintres, graphistes ou encore sculpteurs. Depuis plus de onze ans, Olow possède à son actif une centaine de collaborations artistiques sur le textile, des expositions, concerts et films, ainsi qu’un magazine papier.

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Outre sa culture artistique, la marque se veut exemplaire sur la production de ses produits. Ainsi, Olow s’efforce de commercialiser des vêtements de qualité fabriqués au Portugal, à quelques kilomètres de Braga, dans des usines familiales. L’éthique est au centre des valeurs de Mathieu Sorosina et Valentin Porcher qui connaissent parfaitement leurs prestataires. Le choix du Portugal s’est fait dans un souci de «développement durable, social et économique à l’échelle européenne». Il s’est également imposé du fait que leurs fournisseurs parlent français, ce qui n’est pas négligeable dans le choix d’un prestataire.

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Vous pouvez retrouver la collection d’Olow sur leur e-shop, dans leur boutique, ainsi que dans plus de 200 points de vente. Les prix correspondent à une gamme moyenne, et bien plus abordables que certaines marques qui fabriquent en Asie sans aucune transparence sur leur production.

Crédits photos : Olow

LE PULL DU FUTUR D’HOPAAL 100% RECYCLÉ

LE PULL DU FUTUR D’HOPAAL 100% RECYCLÉ

Hopaal c’est une marque de vêtements recyclés lancée il y a un an par Mathieu Couacault et Clément Maulavé, deux anciens étudiants de Toulouse Business School (TBS). Leur idée est simple : collecter des chutes de tissus en coton bio ainsi que des bouteilles en plastique, qui sont ensuite broyés et ramenés à l’état de fibres pour constituer de nouveaux fils. Ces fils sont utilisés pour fabriquer des vêtements 100% recyclés. Jusqu’à présent, la jeune marque produisait des T-Shirts et Sweats fabriqués de manière éthique en Inde. Nouveau pari de la marque : produire un pull 100 % recyclé et 100 % made in France. 

Le pull du futur : 100% recyclé et made in FranceLe Pull du Futur, comme l’appel Hopaal n’a pas de super pouvoirs, mais il est résolument moderne dans son approche de fabrication. Mathieu et Clément sont plus que lucides sur l’état de la planète et sur sa sur-exploitation par l’industrie textile, qui pour rappel est la deuxième industrie la plus polluante. Pourquoi continuer de produire du tissus alors qu’il y en a des tonnes à la décharge ? Car c’est bien cela dont il s’agit, dans le processus de production du Pull du Futur, aucune matière n’a été piochée dans les réserves de la planète. Il est entièrement fabriqué à partir de fibres d’anciens vêtements. Les fibres sont triées pour ne garder que les meilleures. Pour leur donner leurs couleurs bleu marine ou gris clair, un coloriste textile s’assure du bon mélange des fibres afin que sa couleur soit parfaite. Chaque pièce est donc unique. Cette méthode de recyclage permet de faire des économies en énergie, en eau et en CO2 qui sont estimées à 98%, car il n’y a ni culture de coton, ni teinture, ni ajout de produit chimique. Le Pull du Futur ne consomme que 50 litres d’eau durant sa fabrication contre 7 700 litres pour un pull classique.

Par ailleurs, ce pull recyclé est 100% made in France. Hopaal a fait le choix de soutenir l’économie locale en choisissant de travailler avec deux ateliers : l’un pour réaliser le fil, l’autre pour la confection. Leur savoir-faire répond aux critères sélectifs de Mathieu et Clément. Ainsi en produisant en France, les distances d’acheminement des produits sont réduits, ce qui limite les émissions de CO2, et favorise le développement durable.

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Le design sobre du Pull du Futur a été pensé pour devenir un basique mixte du vestiaire masculin et féminin. Il est fabriqué en maille nid d’abeille pour un confort optimal. Il est composé de laine, coton et polyamide, le tout recyclé. Il a été pensé pour durer de nombreuses années. C’est l’anti fast-fashion pull !

Et comme si tout cela ne suffisait pas pour rendre le Pull du Futur terriblement attractif, 10% des bénéfices d’Hopaal servent à financer des actions sociales et environnementales. En un an, 40 coraux ont été transplantés en Indonésie, quatre patients ont pu être aidés, trois micro-entrepreneurs ont été soutenus et 15 tonnes de déchets ont été nettoyés des Alpes françaises. Avec le Pull du Futur, Hopaal souhaite mener une action locale et française. La jeune marque a choisi d’aider à la revégétalisation de villes en y plantant des plantes, des fleurs et des arbres. En achetant un pull, vous pouvez votez pour la ville que vous souhaitez revégétaliser.

Alors foncez vite sur le site d’Hopaal pour pré-commander votre pull, pré-commande qui permettra de grouper les coûts de production, ce qui vous permettra d’acquérir le Pull du Future à 95€ (vs 120€ une fois le stade des 500 pré-commandes passées).

 

Crédits photo et source : Hopaal