LA DEMO, DU FUN MADE IN FRANCE

LA DEMO, DU FUN MADE IN FRANCE

Rares sont les marques pour enfants françaises qui fabriquent leurs collections dans l’hexagone. Et pourtant quelques maisons s’attachent à valoriser le savoir-faire français. C’est notamment le cas de La Demo qui confectionne ses vêtements dans le Nord-pas-de-Calais.

Fondé par Fanny Caillol en 2014, la jeune marque a démarré avec des collections capsules issues d’un système de production court permettant un lien direct entre la créatrice et les clients en supprimant les intermédiaires. Ainsi Fanny vend directement ses créations sur son site internet, ce qui permet de garantir une fabrication française à des prix avantageux : comptez 45€ pour un sweat ou un cardigan, 39€ la jupe, 65€ la combinaison. La marque communique également en toute transparence sur le sourcing des matières : la provenance des tissus utilisés varient entre l’Europe et l’Asie, notamment pour le coton.

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Comme souvent dans l’histoire des marques pour enfants, Fanny s’est lancée dans l’aventure de La Demo en devenant maman. Elle avait toutefois un background dans la mode puisqu’elle a travaillé pendant 10 ans à Paris et à Londres pour des marques comme Petit Bateau, Marie Chantal, Debenhams et John Lewis. Fanny a donc su allier ses compétences à son désir de créer sa propre identité de mode enfantine, adapté aux petits.

La Démo propose des vêtements basiques et confortables, mais jamais ennuyeux : ils ont tous un détail, un imprimé ou une matière qui leur donnent un charme fou. Fanny nourrit ses collections de collaborations. En ce moment, on trouve sur le site une collection capsule réalisée avec son amie  Leopoldine Chateau.

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La marque propose également de petits sweats personnalisables, sur lesquels on peut faire broder le prénom de son enfant. Pensez-y pour vos cadeaux de naissance, ils sont adorables !

 

Crédits photos : La Démo

REFORMATION, LA FAST-FASHION RESPONSABLE

REFORMATION, LA FAST-FASHION RESPONSABLE

Peut-on être une grosse marque et produire de manière responsable ? Nos amis anglo-saxons sont assez avancés sur la question. En 2009, Yael Aflalo, ancienne mannequin, lance sa marque californienne eco-friendly Reformation. Son objectif est clair et ambitieux : créer une grande enseigne de mode, répondant à des principes éthiques et écologiques. Très vite, les stars telles que Rihanna, Alexa Chung ou encore Emily Ratajkowski deviennent des adeptes. La marque décolle et ouvre plusieurs boutiques aux Etats-Unis, en plus de l’eshop.

Reformation propose des collections limitées, produites et manufacturées localement à Los Angeles. Ainsi Yael Aflalo prouve que l’on peut produire en grande quantité, localement en se souciant du développement durable.  La marque porte trois valeurs fondamentale : l’environnement, l’équité sociale et les exigences économiques. Reformation, c’est en soi de la fast-fashion responsable.

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Dans un souci écologique, les bâtiments et infrastructures de la marque utilisent 100% d’énergie verte qui provient des éoliennes. L’éclairage est assuré par des LED. Ces installations écologiques permettent à la marque de réduire ses dépenses en eaux, de contrôler ses émissions de CO2 et de diminuer ses déchets. La société recycle 75% de ses déchets et espère, d’ici quelques années, pouvoir atteindre l’objectif du zéro déchet. 

La marque est également très active sur le plan social. Le bien-être est au centre des préoccupations. Ainsi Reformation propose à ses travailleurs des formations avec une possibilité d’évolution au sein de l’entreprise. La question des femmes et de leur place dans l’entreprise est également primordiale. Tout est mis en place pour que la société soit attractive aux meilleurs talents. Ce souci de l’humain passe également par la transparence sur la provenance des produits, ainsi que l’impact de la production sur la santé des travailleurs.

Mais là où la marque déploie le plus d’énergie, c’est sur son engagement environnemental. Pour pallier à la production de coton, qui même bio, reste très gourmande en eau, Reformation mise sur le développement technologique du textile. La matière phare qu’utilise la marque est le Tencel. Biodégradable, infroissable et doux au toucher, ses fibres sont extraites de la cellulose d’eucalyptus qui nécessite peu d’espace pour se développer. Il se cultive plus rapidement que le coton, et nécessite moins d’eau. Principalement fabriqué par la firme autrichienne Lenzing, le Tencel est aujourd’hui certifié par le label Oeko Tex100. Pour compenser les coûts énergétiques de la production de Tencel, Lenzing n’utilise que de l’énergie renouvelable pour pouvoir minimiser son impact écologique ainsi que le coût d’exploitation de cette fibre.

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Pour le reste de ses collections, Reformation utilise également des matières existantes qu’elle recycle. Elle utilise notamment des chutes de tissus de l’industrie textile. La marque est pionnière dans l’upcycling. Elle a également lancé un programme de recyclage en permettant à ses clients de renvoyer leurs vieux vêtements.

Pour mesurer son impact environnemental, Reformation a développé un logiciel de nommé Refscale. Par de savants calculs, ce logiciel récolte toutes les donnés sur les différentes étapes de la vie du vêtement et étudie son rapport à l’environnement : de la fabrication du textile jusqu’à sa vente et son recyclage. Cette outil permet notamment à la marque de mesurer les progrès qu’il lui reste à faire afin d’atteindre le zéro déchet. Et pour compenser ses émissions de CO2 rejetées, ses déchets non recyclés et ses dépenses en eau, l’entreprise participe à la replantation de forêts dans l’état de Californie et s’engage fortement en faveur de l’éducation des enfants à Los Angeles. Tout est donc pensé pour que l’entreprise soit la plus responsable possible.

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En terme de coûts, on reste très éloigné des petits prix des enseignes classiques de fast-fashion. On est plus sur une gamme de prix moyens à l’instar des Maje, Sandro, The Kooples. L’éthique en plus. Il est possible de passer commande de France via l’e-shop mais les frais de livraison sont assez élevés. Espérons donc que Reformation inspire des entreprise française. À quand la première marque de fast-fasion éthique française ?

Crédits photos : Reformation

JOLIES CULOTTES POUR FESSES RESPONSABLES !

JOLIES CULOTTES POUR FESSES RESPONSABLES !

Se couvrir le popotin sans se ruiner et de manière éthique et responsable c’est maintenant possible grâce à Jolies Culottes. Créée par Florie et Prune, deux jeunes femmes pleine d’ambition pour nos jolies, belles, dodues, plates, larges ou menues fesses, la marque émergente crée des culottes pour toutes les femmes. Je ne sais pas vous, mais j’ai dans mes tiroirs de belles culottes pour lesquelles je me suis ruinée, alors que je tourne toujours avec les mêmes, plus simples et plus confortables. C’est la raison pour laquelle Florie et Prune ont décidé de lancer leur marque de culottes qui taillent parfaitement bien : un 38 est un vrai 38, et surtout, elles sont belles et pensées pour ne jamais serrer. Cerise sur le gâteau, elles sont super accessibles !

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Le concept est super intéressant : vendues en ligne (ici), elles sont à 15€ l’unité, peu importe la matière, la forme ; et plus vous en achetez, plus le prix baisse. Ainsi, si vous en commandez trois, elles passent à 9€ l’unité. Le prix descend jusqu’à 6€ si vous en achetez dix. On peut même les commander à plusieurs. Le site permet de payer en divisant l’addition, chacun peut régler sa part en tapant le mot magique « planculottes ».

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Je vous vois venir ! « À ce prix là, elles doivent être fabriquées en Asie dans de terribles conditions ! ». Eh bien pas du tout ! Elles sont made in Europe : toutes les Jolies Culottes sont pensées et dessinées à Paris. Elles sont ensuite fabriquées au Portugal, dans la région de Porto, par une usine familiale et renommée dans le secteur de la lingerie. Flore et Prune suivent de près leurs culottes et peuvent ainsi proposer un excellent rapport qualité/prix. Les tissus utilisés sont italiens et portugais, certifiés Oeko-Tex® 100 sans addition de produits chimiques afin de préserver nos parties les plus intimes. Toutes les culottes sont réalisées avec des fonds de culottes 100% coton.

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Enfin, la marque propose « un vrai 34, mais aussi un vrai 44 » ! Florie et Prune en font un point d’honneur. Elles ont créé leur marque car elles ne supportaient plus toutes les marques qui affichent une taille 40 pour une taille réelle 36. Elles ont donc minutieusement travaillé avec une modéliste pour que leurs culottes se posent sur nos hanches, sans jamais serrer. Il n’y a rien de pire qu’une culotte qui lacère la fesse ou rentre dans le derrière ! Merci de penser à nos jolis fessiers Jolies Culottes.
Crédits photos : Jolies Culottes

W.Y.L.D.E, DES VÊTEMENTS 100% RECYCLÉS, 100% TENDANCE

W.Y.L.D.E, DES VÊTEMENTS 100% RECYCLÉS, 100% TENDANCE

On sait qu’aujourd’hui on pourrait complètement arrêter de produire de nouvelles matières pour fabriquer nos vêtements. Avec l’avènement de la fast-fashion, on ne porte plus nos habits en nombre d’années, mais en nombres de mois. Pire encore, on ne porterait que 5 fois nos vêtements ! Dans ce contexte de surconsommation, le recyclage semble être l’avenir de la mode. W.Y.L.D.E en a fait sa spécialité. Découverte de cette marque au développement prometteur.

Depuis 2013, W.Y.L.D.E revendique une mode tendance 100% recyclée. Créé par Clarissa Acario, brésilienne d’origine mais française de coeur et d’adoption, la jeune créatrice s’est engagée pour révolutionner la mode. Clarissa chine, redonne vie à des vêtements vintage, les découpe, les coud à la main pour en faire des pièces uniques d’exception. Les collections W.Y.L.D.E s’inspirent de la musique, de l’art et de la culture urbaine, tout en étant intemporelles. Le style de la marque est contemporain, graphique, avec une touche rock. La jeune créatrice enrichit les vêtements en ajoutant des broderies, des clous, des zips,… Recycler divers pièces et accessoires rend le jeu créatif encore plus excitant.

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L’engagement éthique et le développement durable sont des valeurs fortes de la marque. C’est la raison pour laquelle Clarissa a fait le choix d‘une mode «Made in France» responsable et solidaire. Matières premières et fabrication sont garanties au cœur d’un circuit court français. À chaque saison, la marque présente un dressing complet en toiles fabriquées à partir des fibres 100% recyclés, en série limitée. Pour Clarissa, il est possible de produire sans détruire. À l’opposé de la fast-fashion, W.Y.L.D.E est dans une logique de cercle vertueux de la mode. Qualité des produits, respect de l’environnement et des filières, transparence pour le consommateur sont dans l’ADN de la marque.

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W.Y.L.D.E ce sont des collections capsules mixtes à prix justes. On peut acquérir une pièce de créateur unique autour de 100€-300€, ce qui est tout à fait raisonnable pour un vêtement Made in France. Les collections sont commercialisées sur l’eshop de la marque, ou dans quelques points de vente à retrouver ici.

Crédits photo : W.Y.L.D.E 

IL ÉTAIT PLUSIEURS FOIS DONNE UNE SECONDE VIE AUX VÊTEMENTS D’ENFANTS

IL ÉTAIT PLUSIEURS FOIS DONNE UNE SECONDE VIE AUX VÊTEMENTS D’ENFANTS

Et si pour la nouvelle année, on prenait la bonne résolution de ne plus acheter de vêtements neufs ? Impossible ? Eh bien non ! Grâce à la seconde main, on peut tout à fait continuer à consommer du beau tout en étant responsable. Pour les enfants, cela peut sembler plus compliqué, car on veut leur offrir le meilleur, même si cela signifie souvent acheter des vêtements qu’ils ne porteront que très peu. C’était sans compter Il était plusieurs fois, site de vente en ligne de vêtements enfants d’occasion de 0 à 8 ans.

Pourquoi cet e-shop est-il différent des sites d’occasion traditionnel ? Tout simplement parce que les vêtements proposés sont minutieusement triés. Pas de mauvaise surprise, chaque pièce est vérifiée, chinée avec soin, étudiée sous toutes les coutures. Les vêtements vendus sont irréprochables. La crème de l’occasion !

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Derrière Il était plusieurs fois, on trouve deux mamans nantaises à la démarche responsable. C’est d’abord Marie qui, en 2013, imagine le concept d’un e-shop où l’on re-commercialiserait des habits et accessoires pour enfant en bon état qui souvent se retrouvent stockés inutilement dans des chambres d’enfants, des caves ou greniers. Trois ans plus tard, Aude rejoint Marie dans son aventure entrepreneuriale.

Leur sélection est assez pointue, elles ne récupèrent pas n’importe quelles pièces. Si elles sont exigeantes, c’est parce qu’avant d’être des chefs d’entreprise, elles sont mamans de petits bouts : chez Marie, il y a Malo (4 ans) et Gustave (14 mois), chez Aude, Auguste (3 ans) et Pénélope (15 mois). Elles connaissent parfaitement les attentes des mamans. Marie et Aude souhaitent dépoussiérer l’image de la vente d’occasion en proposant des articles sélectionnés avec goût à la qualité irréprochable, et elles y parviennent avec brio. On trouve sur le site de véritables perles à des prix très abordables. Les marques vont de Bout’Chou en passant par Petit Bateau ou Bonpoint. C’est aussi l’occasion d’acquérir des vêtements de créateurs à des prix très intéressants.

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Où trouvent-elles les pièces vendues sur le site ? Directement auprès des parents. Elles rachètent cash les vêtements, le linge de lit, les jouets (en bois, anciens…), les déguisements, les livres et la décoration (mobiles, veilleuses, affiches…) aux parents qui souhaitent faire le tri. Contrairement à un dépôt-vente, pas besoin d’attendre que les pièces soient vendues pour être payés. Il y a néanmoins trois conditions au rachat : la taille, elles ne prennent que les vêtements de 0 à 8 ans ; l’état qui doit être impeccable, sans trou, ni bouloche, ni tâche ; et enfin elles trient les marques (liste à retrouver ici) et surtout le style qui doit être actuel et raffiné. Elles définissent leur sélection comme casual chic.

Pour les parents parisiens, sachez qu’elles seront les 22 et 23 janvier à Paris pour faire une collecte en se déplaçant directement chez vous. Pour prendre rdv ou pour avoir plus de renseignements, n’hésitez pas à envoyer un mail à aude@iletaitplusieursfois.com

Crédits photos : Il était plusieurs fois