FÊTE IMPÉRIALE, DES CREATIONS D’EXCEPTION FRANÇAISES

FÊTE IMPÉRIALE, DES CREATIONS D’EXCEPTION FRANÇAISES

Si la France a su s’imposer comme leader dans le domaine de la mode, c’est grâce à ses artisans et à son savoir-faire. Les marques de luxe continuent de produire dans l’hexagone qui reste un vivier de talents qualifiés. Leurs créations sont de véritables sources de rêve et d’inspiration. C’est notamment le cas de Fête Impériale, pépite voluptueuse française.

Inspirée par le Paris libre du XIXème siècle et la décadence des nuits folles des années 80, Laura Gauthier Petit fonde Fête Impériale en 2015. La créatrice se nourrit de la richesse culturelle du Second Empire et de son architecture baroque. Elle mixe avec subtilité les références érotiques et esthétiques de la Belle Epoque à la désinvolture subversive du mouvement punk 80’s. À la fois androgynes et supra féminins, les vêtements sont fluides, oversizes, transparents ou à motifs très chargés, sans jamais dépasser la limite du raisonnable. Laura joue avec brio les équilibristes entre sensualité féminine et masculine.

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Pour chaque collection, Laura crée un imprimé dans l’idée d’inventer des « pièces tableau » où le vêtement devient un support d’expression artistique. Les couleurs sont flamboyantes, les coupes tombent parfaitement sur les silhouettes. Laura sélectionne avec soin des matières qui s’inspirent des tissus d’ameublement et des tenues du 19ème siècle : satin duchesse, soie, velours de coton et soie, « Gobelin » (technique de tissage du tissu reprenant l’idée des tapisseries/tentures du 19ème siècle). Le savoir-faire français est mis sur un piédestal. La plupart des créations sont fabriquées en France, notamment les pièces de maille qui sont confectionnées dans le sud ouest ; et les pièces en Angora sont tricotées à la main, en collaboration avec le label éthique certifié Angora de France.

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Les créations de Fête Impériale sont des pièces d’exception qui restent plus abordables que le prêt-à-porter des marques de luxes. Le prix des robes varient entre 220 et 650€, les jupes et pantalons à partir de 200€. La marque est commercialisée sur son eshop ainsi que dans plusieurs points de vente. Alors si l’occasion vous le permet, soyez impériale !

Crédits photo : Fête Impériale 

LA PETITE FABRIC DE VÊTEMENTS BIO POUR NOS MARMOTS

LA PETITE FABRIC DE VÊTEMENTS BIO POUR NOS MARMOTS

Il y a quatre ans, lorsque je suis devenue maman, il n’y avait quasiment aucune marque française qui fabriquait des vêtements en coton bio. Heureusement, les mentalités évoluent et on trouve de plus en plus de marques qui s’engagent dans la confection de vêtement sans produits nocifs pour les peaux fragiles de nos tout-petits. C’est notamment le cas de La petite fabric.

Ce nouvel acteur de la mode enfantine française est né de l’alliance des savoirs-faire de Claire et Charlotte, deux sœurs et mamans de petits bouts. Charlotte, qui travaillait dans une agence de communication spécialisée en puériculture, imagine les produits et recherche les tissus ; et Claire, styliste de formation, fabrique à la main chaque pièce de A à Z dans un atelier de Villenave-d’Ornon près de Bordeaux.

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Chaque tissu est sélectionné avec soin chez des fournisseurs français et européens, qui peuvent garantir la qualité des matières dont la plupart sont certifiés OEKO-TEXLe bien-être des petits loups est au centre des préoccupations des créatrices, et pour cette raison, elles ont choisi de ne pas mettre d’étiquette taille à la nuque mais une sérigraphie qui répond aux normes REACH et OEKO-TEX.  Les étiquettes de composition sont quant à elles 100% coton pour plus de douceur. Le confort des petits est un pilier de la marque qui s’efforce à créer des vêtements dans lesquels les enfants peuvent grandir et jouer en toute liberté.

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Avec La petite fabric, Claire et Charlotte proposent des collections capsules de vêtements et accessoires de la naissance à deux ans, en série limitées. Les prix correspondent à une gamme moyenne : le pantalon ou t-shirt à partir de 35€, le sweat à 42€ ; ce qui est plus que raisonnable pour des vêtements made in France fabriqués à la main. Dans un souci de préservation de notre planète, tous les cartons d’emballage sont recyclables. Comme le disent Claire et Charlotte : Une fois chez vous, c’est à vous de jouer !

Crédits photo : La petite fabric

 

FRENCH ROCKET, MARQUE INTERGALACTIQUE RESPONSABLE

FRENCH ROCKET, MARQUE INTERGALACTIQUE RESPONSABLE

Aujourd’hui, la mode responsable reste un ovni dans le milieu de la mode. Même si de plus en plus de marques prennent conscience de la nécessité de réduire leur emprunte écologique et de re-favoriser l’humain, cela reste une véritable conquête vers de nouveaux horizons. French Rocket fait parti des marques conquérantes !

La jeune marque se définit comme la première marque intergalactique de prêt-à-porter. C’est suite à un voyage aux Etats-Unis et aux visites des grands centres et musées sur l’Espace (Cap Canaveral, Houston, DC, Meteor Crater en Arizona), que Thomas et Mathieu, les co-fondateurs de French Rocket, ont eu l’idée de lancer leur marque en lien avec le domaine spatial. Ainsi on retrouve sur leurs créations des écussons inspirés de la NASA et des différentes missions spatiales (Missions Apollo,…). Avec le nom French Rocket, ils ont souhaité mettre à l’honneur Ariane, la fusée franco-européenne.

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Si l’Espace est une source d’inspiration inépuisable, le sort de notre belle planète et de ses habitants n’est pas en reste pour les deux créateurs. Thomas et Mathieu ont deux objectifs majeurs : limiter l’impact sur l’environnement, valoriser les conditions de travail, et pour ce faire ils s’assurent que toute la chaîne de production de leurs créations soient labelisées et certifiées. Ainsi French Rocket a décidé de ne travailler qu’avec des fournisseurs et fabricants membres de la Fair Wear Foundation qui garantit de bonnes conditions des travailleurs du textile et de l’habillement.

La marque s’engage également dans le développement durable. Pour les matières première, elle n’utilise que du coton biologique, qui nécessite moins d’eau que du coton traditionnel ; de la laine, du tencel, du modal ou du polyester recyclé. Là encore, French Rocket ne collabore qu’avec des fabricants certifiés (GOTS, OCS Blended, OCS 100 et Oeko tex).

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Selon les savoirs-faire, les collections de la marque sont fabriquées en Europe (Espagne) et Asie (notamment en Inde). Toutes les opérations de finition, dont les broderies, sont réalisées en France. Les collections homme et femme sont disponibles sur l’eshop de la marque à des prix très abordable (le sweat à partir de 49€, le T-shirt 25€, les vestes 120€). Alors pour un voyage spatial responsable, pensez à French Rocket !

Crédits photo : French Rocket

LA DEMO, DU FUN MADE IN FRANCE

LA DEMO, DU FUN MADE IN FRANCE

Rares sont les marques pour enfants françaises qui fabriquent leurs collections dans l’hexagone. Et pourtant quelques maisons s’attachent à valoriser le savoir-faire français. C’est notamment le cas de La Demo qui confectionne ses vêtements dans le Nord-pas-de-Calais.

Fondé par Fanny Caillol en 2014, la jeune marque a démarré avec des collections capsules issues d’un système de production court permettant un lien direct entre la créatrice et les clients en supprimant les intermédiaires. Ainsi Fanny vend directement ses créations sur son site internet, ce qui permet de garantir une fabrication française à des prix avantageux : comptez 45€ pour un sweat ou un cardigan, 39€ la jupe, 65€ la combinaison. La marque communique également en toute transparence sur le sourcing des matières : la provenance des tissus utilisés varient entre l’Europe et l’Asie, notamment pour le coton.

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Comme souvent dans l’histoire des marques pour enfants, Fanny s’est lancée dans l’aventure de La Demo en devenant maman. Elle avait toutefois un background dans la mode puisqu’elle a travaillé pendant 10 ans à Paris et à Londres pour des marques comme Petit Bateau, Marie Chantal, Debenhams et John Lewis. Fanny a donc su allier ses compétences à son désir de créer sa propre identité de mode enfantine, adapté aux petits.

La Démo propose des vêtements basiques et confortables, mais jamais ennuyeux : ils ont tous un détail, un imprimé ou une matière qui leur donnent un charme fou. Fanny nourrit ses collections de collaborations. En ce moment, on trouve sur le site une collection capsule réalisée avec son amie  Leopoldine Chateau.

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La marque propose également de petits sweats personnalisables, sur lesquels on peut faire broder le prénom de son enfant. Pensez-y pour vos cadeaux de naissance, ils sont adorables !

 

Crédits photos : La Démo

REFORMATION, LA FAST-FASHION RESPONSABLE

REFORMATION, LA FAST-FASHION RESPONSABLE

Peut-on être une grosse marque et produire de manière responsable ? Nos amis anglo-saxons sont assez avancés sur la question. En 2009, Yael Aflalo, ancienne mannequin, lance sa marque californienne eco-friendly Reformation. Son objectif est clair et ambitieux : créer une grande enseigne de mode, répondant à des principes éthiques et écologiques. Très vite, les stars telles que Rihanna, Alexa Chung ou encore Emily Ratajkowski deviennent des adeptes. La marque décolle et ouvre plusieurs boutiques aux Etats-Unis, en plus de l’eshop.

Reformation propose des collections limitées, produites et manufacturées localement à Los Angeles. Ainsi Yael Aflalo prouve que l’on peut produire en grande quantité, localement en se souciant du développement durable.  La marque porte trois valeurs fondamentale : l’environnement, l’équité sociale et les exigences économiques. Reformation, c’est en soi de la fast-fashion responsable.

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Dans un souci écologique, les bâtiments et infrastructures de la marque utilisent 100% d’énergie verte qui provient des éoliennes. L’éclairage est assuré par des LED. Ces installations écologiques permettent à la marque de réduire ses dépenses en eaux, de contrôler ses émissions de CO2 et de diminuer ses déchets. La société recycle 75% de ses déchets et espère, d’ici quelques années, pouvoir atteindre l’objectif du zéro déchet. 

La marque est également très active sur le plan social. Le bien-être est au centre des préoccupations. Ainsi Reformation propose à ses travailleurs des formations avec une possibilité d’évolution au sein de l’entreprise. La question des femmes et de leur place dans l’entreprise est également primordiale. Tout est mis en place pour que la société soit attractive aux meilleurs talents. Ce souci de l’humain passe également par la transparence sur la provenance des produits, ainsi que l’impact de la production sur la santé des travailleurs.

Mais là où la marque déploie le plus d’énergie, c’est sur son engagement environnemental. Pour pallier à la production de coton, qui même bio, reste très gourmande en eau, Reformation mise sur le développement technologique du textile. La matière phare qu’utilise la marque est le Tencel. Biodégradable, infroissable et doux au toucher, ses fibres sont extraites de la cellulose d’eucalyptus qui nécessite peu d’espace pour se développer. Il se cultive plus rapidement que le coton, et nécessite moins d’eau. Principalement fabriqué par la firme autrichienne Lenzing, le Tencel est aujourd’hui certifié par le label Oeko Tex100. Pour compenser les coûts énergétiques de la production de Tencel, Lenzing n’utilise que de l’énergie renouvelable pour pouvoir minimiser son impact écologique ainsi que le coût d’exploitation de cette fibre.

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Pour le reste de ses collections, Reformation utilise également des matières existantes qu’elle recycle. Elle utilise notamment des chutes de tissus de l’industrie textile. La marque est pionnière dans l’upcycling. Elle a également lancé un programme de recyclage en permettant à ses clients de renvoyer leurs vieux vêtements.

Pour mesurer son impact environnemental, Reformation a développé un logiciel de nommé Refscale. Par de savants calculs, ce logiciel récolte toutes les donnés sur les différentes étapes de la vie du vêtement et étudie son rapport à l’environnement : de la fabrication du textile jusqu’à sa vente et son recyclage. Cette outil permet notamment à la marque de mesurer les progrès qu’il lui reste à faire afin d’atteindre le zéro déchet. Et pour compenser ses émissions de CO2 rejetées, ses déchets non recyclés et ses dépenses en eau, l’entreprise participe à la replantation de forêts dans l’état de Californie et s’engage fortement en faveur de l’éducation des enfants à Los Angeles. Tout est donc pensé pour que l’entreprise soit la plus responsable possible.

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En terme de coûts, on reste très éloigné des petits prix des enseignes classiques de fast-fashion. On est plus sur une gamme de prix moyens à l’instar des Maje, Sandro, The Kooples. L’éthique en plus. Il est possible de passer commande de France via l’e-shop mais les frais de livraison sont assez élevés. Espérons donc que Reformation inspire des entreprise française. À quand la première marque de fast-fasion éthique française ?

Crédits photos : Reformation